Entretien officieux devant l’Assemblée nationale (Le Petit Journal)

Une fois de plus, le Petit journal m’a interrogé, sans publier aucun passage, n’estimant très certainement rien de caricatural dans les propos suivants :

«Nous soutenons toutes les initiatives, qui vont dans le bon sens et qui s’oppose un minimum au régime en place.

La Manif pour tous ne s’oppose au système qu’à travers un seul aspect de la chose, l’anti-famille. En tant que nationaliste, nous sommes bien plus généraliste. Donc ce n’est pas simplement une opposition au «Mariage pour tous» ou à la GPA, qui ne sont pour nous que les conséquences d’une doctrine erronée. Le vrai problème c’est le libéralisme et le communisme, ces sophismes matérialistes qui asphyxie notre peuple.

Quant à la participation de Marion Maréchal-Le Pen à l’évènement ? Elle ne nous étonne pas, Marion représente l’aile droite du Front national, donc une ligne plus proche de nous, mais de notre côté, nous nous situons hors cadre démocratique. Donc en dehors de tout ça.»

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Compte-rendu officiel

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Le nationalisme et le fascisme

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Le nationalisme :

L’origine du terme : avant de définir la chose, il est intéressant de remonter au tout premier emploi du terme. Ce qui permet de trancher sur sa définition. La première origine du nationalisme est contre-révolutionnaire, et c’est grâce à l’abbé Augustin Barruel qui a pu mettre la main sur des documents maçonniques importants de l’époque révolutionnaire du XVIIIe siècle, que nous le savons très clairement. En effet, Adam Weishaupt le juif prussien et conjuré de la Révolution-subversion, fondateur des Illuminés de Bavière, a opposé dans ses textes « les partisans de l’amour national, ou nationalisme » et « les partisans de l’amour général » faisant référence ainsi à ladite République universelle, universaliste et sans frontière.
C’est une réaction contre la subversion bourgeoise et libérale de 1789.

La confusion : Il y eut une confusion sur le terme dès le début du XIXe siècle, à cause des républicains qui nommaient parfois « nationalisme » leur « théorie des nationalités ». Or, c’est ici l’origine de cette volonté de naturaliser tout corps étranger à la nation, le but étant de « républicaniser » les esprits, si bien que ces principes portent en eux-mêmes la naturalisation des étrangers qui a complètement dégénéré aujourd’hui. À l’époque, ce sont d’abord des juifs laïcisés qui accédaient au droit d’être considérés « français » par leur république.
Et c’est à Maurice Barrès que l’on doit la définition du nationalisme qui est celle que nous connaissons aujourd’hui, grâce à la prédominance de ce titre d’article emblématique dans Le Figaro : « La querelle des nationalistes et des cosmopolites ». Les cosmopolites, c’est ainsi que l’on surnommait les mondialistes un siècle auparavant, puisque le projet de gouvernement mondial n’était pas aussi apparent qu’aujourd’hui. Suite à cela, le terme prit une telle envergure que les républicains n’osent plus l’employer et ont fini par l’abandonner.

Les nationalistes : nous avons eu nos penseurs et nos hommes d’action. Au départ il y eut Édouard Drumont, qui n’était pas connu que pour être un rude antijuif, mais également pour avoir défendu l’héritage du peuple français. Tout un petit peuple de paysans, d’ouvriers, d’actionnaires, de policiers et de curés suivait ses activités. Il est connu pour avoir critiqué toute l’actualité de la IIIe république, de même que nous nous opposons aujourd’hui à la Ve république.
On sort ensuite du pessimisme défaitiste dont Drumont était imprégné (auteur d’un livre au titre significateur de « La fin d’un monde ») grâce à Barrès, plus voué à l’action et proche de ligues patriotiques ; c’est le début d’une famille militante. Barrès affirme que « le nationalisme est une amitié » et que c’est aussi « l’acceptation d’un déterminisme », l’acceptation de ce qui est inné en nous, nous dépendons de ceux qui nous ont précédés, nos glorieux ancêtres vivent à travers nous, c’est ce qu’il appelle « la terre et les morts ». L’ordre naturel des choses.
Bien évidemment, on ne peut faire l’impasse sur Charles Maurras, un grand doctrinaire qui a rédigé des milliers de pages, dont nous ne sommes pas obligés de partager toutes les conclusions mais bien d’en tirer le meilleur. Sa pensée est à la fois scientifique et rationaliste (pas au sens desdites Lumières), basée sur l’expérience de l’Empirisme organisateur et du Nationalisme intégral qui renvoie au principe monarchique le plus fort.
On retrouve toute une synthèse de ces doctrinaires dans un livre, longtemps recommander aux militants nationalistes mais plus difficilement trouvable aujourd’hui : Doctrines du nationalisme de Jacques Ploncard d’Assac, livre où l’auteur traite de la doctrine politique non seulement en France mais même en Europe. Logique puisqu’il y a autant de nationalismes que de nations, chaque nation possède ses particularités.
Nous pouvons éventuellement revendiquer d’autres penseurs qui ne se sont pas défini proprement avec ce terme, comme Alexis Carrel, Joseph de Maistre et d’autres…

La définition : c’est en un mot défendre « le sol, le sang, et le ciel » pour reprendre une formule d’André Gandillon. C’est-à-dire défendre son patrimoine, son territoire, sa géographie, son peuple, sa race, son esprit et sa spiritualité. C’est aussi défendre sa souveraineté dans tous les domaines : aussi bien politique que financière, aussi bien culturelle que dans les ordres militaires…etc. C’est défendre le Bien commun.
Pour ce qui est de son aspect social, ses idées sont éprises d’un « socialisme » mais non démocratique, c’est-à-dire essentiellement attachés au Principe de subsidiarité et aux Corporations de métiers supprimés en 1791 par le franc-maçon Le Chapelier spoliateur des honnêtes gens. C’est déléguer a des échelons inférieurs tant qu’il est possible pour qu’une nation soit bien organisée en : villages-communes, départements-régions, villes-capitale, état-nation… De même qu’il existe des cercles naturelles qui lient l’individu a sa famille (proche, élargie et pourquoi pas militante) et a sa communauté régionale et nationale.

Le patriotisme : quelque chose de fort charnel, relatif à l’esprit militaire, il s’agit de défendre la Terre des pères, de défendre ses frontières. Alors que le nationalisme s’attache à l’Esprit des pères. Une distinction parfaitement opérée par Maurras.
Les deux doivent aller de pair, sans que le patriotisme physique (guerrier) empiète sur le nationalisme spirituel (lié à l’esprit), l’âme étant plus importante que le corps. C’est la distinction entre gaullisme et « pétainisme » comme nous le montre l’exemple dernière guerre mondiale en France.

L’héritage : nous avons un peuple d’origine celte et romaine, mais aussi franque dans le nord et wisigoth dans le sud, et dont la mission civilisatrice lui est donnée depuis le baptême de Clovis en 496.

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Le fascisme :

Mussolini en Italie : une autre doctrine nationale. Même si le mouvement fasciste prend pied avec la victoire de Benito Mussolini incarnée par la Marche sur Rome en automne 1922, et même si le Duce a affirmé d’abord que « le fascisme n’est pas un article d’exportation » ce ne sera plus un mouvement strictement italien. Rappelons pour commencer, que le Duce du fascisme a été influencé par différents penseurs, et parfois français, tels que Charles Péguy, Georges Sorel et en partie les nationalistes français cités plus haut.

Exportation en Europe : si l’expression du fascisme diffère selon les particularités nationales, on retrouve une même base dans cet idéal qui a embrasé toute l’Europe durant l’entre-deux-guerres, à savoir : en France avec le Francisme de Marcel Bucard, reconnu après coup par Mussolini comme « l’expression du fascisme à la française » (mouvement qu’il a d’ailleurs soutenu financièrement), et en Espagne avec la Phalange bien que José-Antonio Primo de Rivera dit bien vouloir se distinguer du Faisceau italien.

Les principes : si c’est d’abord un mouvement porter sur l’action, une fois à la tête de sa patrie, Mussolini affirme qu’il faut « se donner un corps de doctrine » sous peine de disparaître… Le fascisme comparé au nationalisme stricte, est teinté de plus d’idéal, de mystique, de poésie et d’esthétique (ce qui n’empêche pas le réalisme). C’est ce qui apporte au nationalisme une certaine fraicheur. Le fascisme vise plus volontiers à une entente européenne, entre nations, pour défendre la civilisation blanche et chrétienne contre les deux mamelles internationalistes, le communisme et le libéralisme. Comme le rappelle Pierre Sidos : l’État fasciste a su concilier l’état et la religion ainsi que le social et le national. C’est un socialisme libéré de l’élément démocratique et quel bel exemple que celui du Duce brûlant symboliquement la dette pour dire à ces escrocs transnationaux qu’ils n’auront rien, ou encore en conduisant bien des banques au cimetière pour préserver son unité et éviter d’appliquer des mesures contraignantes envers et contre son peuple.

L’être fasciste : c’est avoir une volonté forte, l’idée de lutter contre ses vils instincts et les bas plaisirs. En somme une exhalation et un renforcement de l’esprit, le fasciste aimer l’action, le dépassement de soi, la camaraderie, l’ordre, en bref : le beau et le vrai !

Une doctrine universelle : Pour approfondir sur le sujet vous pouvez lire les écrivains fascistes français Maurice Bardèche et Robert Brasillach. L’universalité d’un tel idéal se retrouve dans les analyses de Bardèche qui voit en l’Égypte de Nasser ou encore chez Évita et le général Perron : un fascisme ou une forme de fascisme. C’est désormais le seul chemin qui mène à Rome, ville « qui a donnée trois civilisations à l’humanité et au monde » comme le montre l’histoire : entre romanité, catholicité et fascismes nationaux.
Tout ce qui est de principe monarchique est nôtre.

Texte tiré de deux discours donnés au Camp école de Jeune nation, promotion Robert Brasillach,le 10 juillet 2015.

La bataille du vocabulaire

« Les mots forgent la pensée et structurent l’esprit. On ne peut pas se revendiquer nationaliste tout en utilisant les mots de l’ennemi. Utiliser leurs expressions et références est déjà une forme de soumission, de défaite. »
« Quand un peuple tombe en esclavage, tant qu’il tient bien sa langue, c’est comme s’il tenait la clef de sa prison »
Alphonse Daudet, La dernière leçon dans Les contes du lundi

Il est important d’imposer son vocabulaire, de même qu’il est important d’imposer ses analyses et ses symboles. Le fait d’imposer son langage, ses propres termes, accompagne forcément une filiation dans les idées ; c’est ce que nous allons voir avec différents mots. Cette thématique fait pleinement partie de notre combat, car « les mots sont les drapeaux des idées. » (formule de Ph. Ploncard d’Assac), ils affichent nos principes, notre dialectique.

Il nous faut combattre sur tous les terrains, par exemple sur le terrain judiciaire, et pour cela nous avons le CLAN. Pourquoi ne pas aussi combattre sur le terrain démocratique, rien ne nous en empêche même si ce n’est pas une priorité ; cela a d’ailleurs déjà été fait avec la récente campagne Gabriac-Benedetti de Vénissieux. La dialectique est un terrain de combat comme un autre. Ce qui est primordial dans ce domaine c’est qu’il nous faut refuser le vocabulaire de l’ennemi, celui de leur République subversive.

Pour commencer, voyons ce mot de « Résistance » : un mot très employé dans les milieux de « dissidence » en général, qui nous rappelle cet inénarrable fuyard de Charles de Gaulle (abandon du combat militaire en 1917, désertion militaire en 1940 et fuite politique dans la tourmente de mai 68 ; alliance avec les Juifs lors de la Seconde Guerre mondiale et rétablissement de la Franc-Maçonnerie lors de la fondation de la Ve République…), en plus d’être un mot marxisant. Ce terme de « Résistance » me fait penser à un mauvais boxeur qui, en plein combat, ne penserait qu’a « résister », qu’a esquiver, en gros à essayer de ne pas prendre trop coups, alors il résiste, il résiste, il résiste…or, pour gagner un moment donné il faut taper, il faut envoyer les poings !
Le terme le plus exact est donc celui de « Reconquête », puisque nous voulons abattre ce Système ; avec ce mot de reconquête au moins, on envoie les poings, on ne les prend plus !

Un autre terme tout aussi marxisant est celui de « Libération ». Il rappelle le FLN (Front de Libération National algérien) qui était au départ une révolution marxiste. Le terme juste est celui de « Délivrance », lorsque Jeanne d’Arc boute les Anglais hors de France par patriotisme, cela signifie qu’elle a délivré le territoire français d’une présence militaire étrangère ; ladite Libération symbolise pour nous bien plus un carcan qu’une délivrance…

Dans la même optique, l’expression de « Régime de Vichy » est à bannir, elle accompagne la thèse de René Cassin membre de « la communauté des innommables » (formule de Mgr Williamson), lui qui était le président de l’Alliance israélite universelle en 1943. Sa thèse qualifie le régime du Maréchal Pétain comme étant illégal, illégitime et qu’il usurperait donc le gouvernement français par la force des choses depuis son installation dans la commune de Vichy.
La formule qui doit être employée par les nationalistes doit être celle du gouvernement officiel de cette époque : « L’État français du Maréchal Pétain ». Par ailleurs, un état qui a été reconnu officiellement par tout les états du monde, aussi bien par le Vatican et par la Confédération helvétique, que par les États-Unis d’Amérique ou l’URSS.

De même, il y a les termes dévoyaient qui ont perdu leur sens initial :

« Inter-national » par exemple, étymologiquement ce mot devrait signifier « Entre-Nation ». Lors de la dernière guerre mondiale, lorsque l’axe forme une alliance : Italie, Allemagne et Japon, il s’agissait d’une alliance inter-nationale, soit entre ces trois nations ; seulement, les mondialistes emploient aujourd’hui ce terme afin d’évoquer un monde sans frontière, de destruction des nations. Un terme donc à éviter ou a redéfinir clairement.

Idem pour le mot « Fascisme » que nos détracteurs prononcent mal en français : « Fachisme »… Ce terme dénué de sons sens engloberait tout ce qu’il ne faudrait pas être : haineux, violent, raciste, de droite…etc. Ici, il nous faut répondre dialectiquement et redéfinir les choses : le fascisme fait référence dans l’histoire, en premier lieu, à la réaction nationaliste italienne de Benito Mussolini (son mouvement, son régime) ; mais fais aussi référence à l’impact que cela a eu à l’échelle de la civilisation européenne, où différentes nations s’en retrouvaient influencées, notamment en France avec le Francisme de Marcel Bucard, puis plus tard avec « l’écrivain fasciste » Maurice Bardèche.

Aussi, le terme de « Racisme » est complètement galvaudé, il est devenu creux et irrationnel : « c’est le rejet de l’autre quel qu’il soit ! » (couleur, sexe, orientation…etc.) diront certains, « c’est le simple rejet de l’immigration ou c’est une exclusion », d’autres encore le définiront autrement. On ne sait plus ce que ça veut dire, ça ne veut rien dire…
En réalité le racisme, sans chercher à le réhabiliter, est une théorie qui se veut philosophique, biologique et/ou scientifique prônant une hiérarchisation des races. Autant dire que quand on le redéfinit ainsi, il est facile de se rendre compte qu’en France, il n’y a pas beaucoup d’écrivains racistes, sinon carrément aucun intellectuel qui l’est franchement… Par le passé, les premiers républicains ont étaient très imprégnés de ces thèses, notamment sous la IIIe République des Jules Ferry et autres… Il est à différencier du « Racialisme » qui pour le coup, défend naturellement sa race, son héritage et son sang sans impliquer d’hostilité contre un autre groupe humain.

Un terme creux encore, celui de « Diversité ». Le gauchiste qui l’emploie dira toujours ça pour revendiquer sa défense du cosmopolitisme, de la « France » multi-raciale (dite multi-culturelle alors que composée de déracinés hors-sol !), pour lui : il faut absolument qu’il y ait des gris, des verts et des violets dans toute la France, car « les blancs auraient étaient méchants pas gentils par le passé », c’est la politique de culpabilisation qui en est la première responsable, mais passons.
Nous nationalistes sommes évidemment pour la diversité, mais celle-ci : la diversité française, faite de toutes les régions de France et de leurs particularités (Limoges et sa porcelaine, la Normandie et ses vaches normandes où que sais-je…), toujours dans le cadre de la nation française. Voilà notre véritable « diversité » régionale française.
De plus, notons à nouveau que le racialisme qui est aussi pour la diversité, la diversité des races entendons, tandis que la politique de métissage conduit logiquement à la mort de la diversité raciale en détruisant les différences ethniques par le mélange.

Maintenant voyons le terme de « Extrême-droite », sans avoir peur du qualificatif, cette expression doit être contrecarrée. Avec cette expression nous restons dans le cadre démocratique, or un nationaliste sort du cadre démocratique, il lui est foncièrement hostile. L’expression amalgame de plus tous les « nationaux » quels qu’ils soient alors que les nationalistes n’ont pas grand-chose à voir avec eux, ce qui donne un véritable micmac o il y a tout et rien à la fois…
La plus exacte et la plus belle des réponses données a était celle de Pierre Sidos qui, en répondant à Dechavanne durant son émission de télé a déclaré : « Je suis d’Extrême-France ». Là au moins, les choses sont claires, nous montrons que nous sommes pour la fondation d’un Parti unique.

Il y aussi l’expression très médiatique de « Euro-sceptique », elle n’a aucune crédibilité : tous ceux qui s’opposent à l’euro et à l’Union européenne, avec plus ou moins de véhémences, sont qualifiés de la sorte. Le second mot de « sceptique » fait croire au malheureux téléspectateur que tous les opposants à l’euro « doutent » de cette politique, alors qu’ils refusent clairement une monnaie transnationale affiliée aux cartels financiers, destructrice économiquement ; et qui ne contient sur ses billets comme sur ses pièces, aucune référence patrimoniale tant ses symboles sont inventés…
La monnaie doit reposer sur des bases réelles : une nation, un peuple, sa production et son identité ; en contenant des références aux grands hommes qui ont fait la France, ainsi que la marque « Dieu sauve la France » (formule présente avant la loi de 1905…).

Dans une tout autre thématique, il y a ce terme de « Pédophilie » qui sonne faux ; il est même repris dans les documentaires télévisuels qui dénoncent ce fléau. Le problème est que ces mots contenant les suffixes de « -philie » (aimer) ou de « -phobie » (une peur irrationnelle) relève du plus vil psychologisme, ce qui dénature le politique. Avec ce mot de pédophilie, on pourrait croire étymologiquement parlant, que ce mot signifie « celui qui aime les enfants » ; seulement un père de famille lui, aime parfaitement ses enfants, mais comme un père seulement…
Le terme le plus approprié est celui de « Pédocriminel », il comprend la « pédocriminalité de réseau » et a le mérite d’annoncer la couleur ; nous dénonçons la chose comme un crime hautement condamnable et nous montrons par là que l’on ne rigole pas avec ceux qui s’adonnent à ce genre de chose.

Parfois il faut d’abandonner ou éviter l’utilisation de certains mots compromettants, car ils maintiennent une certaine ambiguïté  :

-L’expression rare, mais existante de « Nationaliste républicain »… Si un nationaliste n’est pas concrètement un militant royaliste et qu’il est possible de se contenter d’une République, au moins dans un premier temps, employer ce terme porte franchement à confusion, car il sent la putréfaction de 1789 à plein nez.

-Le « Socialisme » qui était revendiqué par Maurice Barrès a était abandonné par Charles Maurras qui inventa celui de « Corporatisme » (corps intermédiaires, compagnonnage). Pour notre époque le « corporatisme » est devenu un mot péjoratif, il fait référence aux grosses corporations mondialistes de productions comme Monsanto.
Dans ce cadre l’expression d’Édouard Drumont de « national-socialisme » est, en revanche, beaucoup plus saine, car elle s’affranchit de la démocratie entre autres choses.

Autre exemple avec l’Action familiale et scolaire (AFS) qui rétorque face au « Capitalisme » le mot d’ordre de « Capitalisme familial », déclarant par ce biais que le seul moyen de production qui vaille est de se baser sur le travail des familles, des PME (un moindre exemple est celui des entreprises familiales persistantes, encore aujourd’hui, en Italie). Tout comme l’AFS parle de « Démocratie organique » symbolisée une fois de plus par le « corporatisme » et qui constitue une opposition frontale à cette démocratie (élective) inorganique.

Un point important du combat du vocabulaire est la francophonie, il nous faut rejeter tout anglicisme :

D’autant plus que la langue anglaise est utilisée aujourd’hui comme une sorte d’impérialisme linguistique, « l’esperanto » du juif Ludwik Lejzer Zamenhof ayant lamentablement échoué. Toute la technologie moderne, le monde commercial et informatique en sont très imprégnés au point même qu’il est parfois difficile, voire impossible, de ne pas en utiliser.
En revanche, il est parfois simple de les éviter, ne serait-ce que le mot de « meeting » qui peut-être abandonner pour celui de « réunion » ou de « réunion publique ». Le terme de  « Lobby » peut aussi être abandonné pour le bon mot français de « Coterie », parler de coterie juive convient parfaitement !
Nos amis les Québécois, eux qui doivent d’ailleurs faire face à un océan anglo-saxon hostile, sont en pointe dans le combat pour la francophonie, ils vont même jusqu’à franciser les termes anglais : Blog > Blogue ; Walkman > Baladeur ; le Net > la Toile – Pin’s ; Épinglette ; Mail > Courriel
Autre point : malgré la colonisation massive qu’incarne l’immigration-invasion, nous défendrons toujours la langue française, alors on ne dira pas le « halouf » (porc en arabe) comme dans : « Wallah le halouf il est bon mon frère ! »… Mais nous conserverons simplement le mot français de « Jambon »… !
Enfin, les mots d’importations étrangers d’origine Allemande (Putsch > Soulèvement militaire) ou Italienne sont beaucoup moins gênants, dans le sens où ils n’ont pas le même rôle de déstructuration de notre langue.

Puisse ce texte aider à rétablir, à imposer notre vocabulaire afin de se réapproprier le langage et les idées fondamentales.

Texte bâti sur base du discours donné au camp d’école de Jeune nation, le 12 juillet 2014.

Entretien officieux devant la Mutualité (Le Petit Journal)

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Ci-dessous un petit entretien que j’ai pu eu donné au Petit Journal devant la Maison de la Mutualité, le 27 novembre 2013. C’était à l’occasion de la journée « antiraciste » organisée par le Parti Socialiste (1). Je souhaitais vous retransmettre ce petit entretien, l’estimant nécessaire puisque donnant une série d’arguments en partant de la critique de « l’antiracisme » institutionnel :

[-Que pensez-vous de l’extrémisme en France ?
L’antiracisme par exemple, est extrême dans la mesure ou il empêche un français de souche de dire qu’il est chez lui en France, sous peine d’être traité de « raciste ». Imaginez que l’on faisait ça dans tous les pays du monde, plus personne ne serait chez lui à la longue… !
Mais il y a là un problème dans la définition du mot, le racisme c’est quoi ? Une doctrine qui se prétendant scientifique, reconnais en premier lieu l’existence des races et en second lieu, les hiérarchisent entre elles… Vous en voyez beaucoup vous des gens comme ça en France ?!

-Vous êtes de quel bord ?
Je suis un nationaliste français. Pour savoir ce que ça représente, le nationalisme prend ses sources dans la Contre-Révolution, c’est à dire face à la révolution bourgeoise et maçonnique de 1789 (2). Nationalisme, donc basé sur la nation et tendant à défendre son héritage qu’il soit : culturel, religieux, intellectuel… Et ce qui est universel, de même que l’Église est universelle, c’est que chaque nation reste distincte l’une de l’autre, de même qu’un individu est différent d’un autre. C’est en cela que nous sommes pour la diversité des civilisations et non le magma cosmopolite, parce que si en plus de ça il est appliqué une politique de métissage, comme le voulait Nicolas Sarkosy, je vous renvoie a sa conférence de presse où il déclarait « le métissage n’est pas un choix c’est une obligation… », et bien en mélangeant toutes les ethnies entre elles, vous n’aurez plus de diversité (3). Et ce sont eux, les « antiracistes », qui ont aggravé la chose en nous élevant tous les uns contre les autres, tous prétendument « raciste ».

-Vous appartenez à un mouvement, à un parti politique ?
Non, pas un parti politique. Même pas le Front National qui au final pense comme tous les autres partis, Marine Le Pen n’est pas tellement le problème, ça a commencé dans les années 80-90 avec le père qui laissait venir des gens d’idées différentes, de tout horizon : des nationaux, des patriotes, des gaullistes…
-Et qu’est-ce que vous trouvez qui ne va pas chez Marine Le Pen ? Est-elle trop molle ?
Non, je ne pense pas, c’est au niveau des idées que ça ne va pas…
-Vous préférez donc le Front National comme il était a sa création ?
Exactement. On en revient à la question du nationalisme.]

Qu’il n’est pas était bon pour Le Petit Journal, émission au ton moqueur, de ne pas passer un dixième de l’événement (4) ni même de mon intervention doit être le signe que nous nous sommes plutôt bien débrouillé… !

(1) Grand « meeting » de la « gôche »

(2) Dans ce cas précis, le terme « judéo-maçonnique » n’est pas nécessaire. Il nous faut y aller par petit pas…

(3) La diversité, pourtant tant revendiqué par ces mêmes « métisseurs ».

(4) Les Veilleurs devant la Mutualité

Franck Abed le « catho » voyou et ses méthodes crapuleuses

Le « grand catholique » et « intellectuel » Franck Abed, a commandité une agression à mon égard le 26 janvier dernier, jour de la conférence de P. P. d’Assac.

Le sieur Abed a donc engagé son « garde du corps » et mercenaire prénommé Choukri, pendant qu’il  assistait goguenard à l’agression du début à la fin...

Nous avertissons nos milieux, verbalement, par appel téléphonique ou encore par courriel…

Déjà certains comme l’Action Familiale et Scolaire, des libraires, des abbés de la FSSPX, ou encore certaines maisons d’édition sont au courant !

Et vu les hostilités, à l’avenir nous nous déplacerons avec une escorte équipée qui nous aidera aussi a protéger la salle de réunion durant la conférence.

P.-S. : Si leurs buts étaient de me faire peur pour m’éloigner de Philippe Ploncard d’Assac, je tiens a préciser que c’est raté !

Nous continuerons notre ascension médiatique au travers de notre série d’entretien pendant que « certains » sont en train de faire « naufrage » médiatiquement.

Veuillez trouver ci-dessous tous les documents nécessaires à la compréhension de cette affaire :

L’historique

Mon dépôt de procès-verbal réalisé définitivement le 5 février2e partie du document

Mon certificat médical

P. P. d’Assac explique face caméra

P. P. d’Assac et son attestation sur l’évènement

P. P. d’Assac et son article rédigé pour La Politique de février 2013, p.5 « Abed ? Un fourbe et un lâche, mais surtout un imbécile ! »

Pour approfondir sur le sujet, lisez Le dossier Abed

Réponse à « Djibril Salman » de Ripoublik

Florian ROUANET, le 22 janvier 2013 :

Je vous réponds sur mon site puisque je sais par expérience que vous savez insulter mais que vous ne laissez pas passer les réponses.

Je suis peut être analphabète, je n’ai pas la prétention de tout savoir, mais vous en tout cas vous en tenez une couche…je souhaiterais donc revenir sur vos « critiques » primaires :
I. Le nationalisme n’est pas « issu de la Révolution », car dès l’origine il est contre-révolutionnaire puisque constitué sous la Révolution dite française de 1789, en réaction à l’internationalisme maçonnique et cosmopolite de celle-ci.

Pour preuve, « nationalisme » est le terme crée par le juif franc-maçon Adam Weishaupt pour désigner leur adversaire de l’internationalisme maçonnique et cosmopolite.

Mais vu vos ascendances cela vous dérange.

   II. La France n’est pas Gauloise, mais bel et bien un pays de souche germanique.

L’étymologie du mot Francs (germains) a donné le nom de France et celui de Français

On juge à cela votre inculture ou votre volonté de troubler les esprits non formés.

   III. Marchez-vous sur la tête ou le faites-vous exprès ? La Fronde a commencé sous Louis XIII et Richelieu et s’est terminé sous Anne d’Autriche et Mazarin.
À ce degré-là, ce n’est plus possible : soit vous êtes plus bête que nature, soit vous êtes des ennemis de notre cause…
un infiltré, voir le marrane Franck Abed lui-même (pléonasme). Continuez ainsi, alors nous comprendrons enfin qui vous êtes réellement, caché derrière votre pseudonyme judaïque

De plus, votre hostilité à l’AFS (d’Arnaud de Lassus et d’André Frament) confirme votre duplicité et votre véritable nature, s’il en était encore besoin…

En tout cas merci pour l’audimat que vous m’avez apporté en relayant mon intervention, même si l’audience reçue était relativement faible…

Ce qui confirme par la même occasion que pour vous en prendre à moi vous devez être en période de crise aggravée en terme d’audimat ! C’est alors que – par un bon calcul mathématique – voyant notre teneur médiatique avec Philippe Ploncard d’Assac vous avez eu l’idée de réagir de manière primaire à mon égard…

« C’est l’émoi dans la communauté ! », tels les penseurs juifs qui n’existent que par l’antisémitisme des autres et la question juive… ainsi « Djibril Salman » & Cie n’existent que par le crêpage de chignon et l’antinationalisme primaire et risible !

Et au passage, « merci » pour le mépris des ouvriers…vous au moins l’encyclique Rerum Novarum de Léon XIII, vous est passé par-dessus la tête ! Sachez tout de même pour votre gouverne que je ne suis pas peintre en bâtiment…

Pour finir, en lisant votre article j’ai beaucoup ri, je pense que sous une monarchie de Droit Divin – que vous prétendez défendre – vous avez déjà votre place, car vous ferez un très bon bouffon du Roi !

Pour information, nous traiterons brièvement de votre cas dans notre prochain entretien filmé…car nous avons là de quoi nous s’amuser.

PS : Et demandez à Franck Abed d’arrêter de traîner dans les commentaires du site sous pseudonyme, car cela en devient flagrant…


Sans salutation.